Le ministre de l'Action et des Comptes publics a été accusé par une femme d'un viol en 2009.
![]() |
Gagnez un iPhone 11 |
Selon le récit de la plaignante, elle se serait adressée à l'époque à celui qui était alors chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP, pour tenter de faire annuler une condamnation datant de 2004 pour chantage et appels malveillants contre un ex-compagnon. Elle affirme que l'élu tourquennois lui aurait fait miroiter son appui auprès de la Chancellerie en échange de faveurs sexuelles.
Au plus fort de cette affaire - il y a plus d'un an -, Gérald Darmanin avait été visé par une deuxième plainte pour «abus de faiblesse», ce qui avait provoqué l'ouverture d'une enquête judiciaire par le parquet de Paris. Benjamin Griveaux, qui était encore porte-parole du gouvernement, avait exclu toute démission du locataire de Bercy : «La mise en cause (...) à l'encontre de Gérald Darmanin n'est pas une mise en examen, il faut donc laisser la justice faire son travail». Idem à Matignon, où l'on avait rappelé la «règle générale» posée par le premier ministre, et appelé à «respecter les droits de chacun : la parole du plaignant comme la présomption d'innocence».


Commentaires
Enregistrer un commentaire